FANDOM


Le mystère de la chambre jaune
Le bont bout de la raison
AuteurGaston Leroux
OrigineFrance
AffiliationPolicier
Inspiration mythologiqueN
GenreRoman



Comment faut-il raisonner ?

Déduisez des preuves, vous répondront Dupin ou autre Sherlock Holmes. Des détectives de pacotille face au grand Rouletabille. Il faut raisonner par le bon bout de la raison. Car quand vous raisonnez, il y a deux bouts : le bon et le mauvais. Le bon, c'est le seul auquel vous puissiez vous accrocher sans que rien ne le casse, puisqu'il est bon.

En d'autre termes, il faut trouver ce qu'il s'est passé et vérifier si les preuves concordent, et non essayer de déduire ce qui s'est passé des preuves. C'est comme ça qu'il raisonne lors de l'affaire de la chambre jaune, où Mathilde Strangerson, fille d'un éminent scientifique, se fait assomer d'un coup d'os de mouton dans une chambre entièrement fermée de l'intérieur. Rien est sorti, rien n'est entré, et pourtant, la jeune Mathilde a bien été assomée au point de se retrouver évanouie ! On l'interrogera plus tard, elle y perd elle-même son latin.

Un grand détective de la police, raisonnant comme le ferait Sherlock Holmes, j'ai nommé Frederic Larsan, est sur l'affaire, comme Rouletabille. Alors que celui-ci utilise le bon bout de la raison et réussit à placer quelques phrases avec un effet magique, Larsan tente de déduire. Certes, il est très fort, a résolu beaucoup d'affaires et encore ici innocente certains suspects. Mais il semble se focaliser sur Robert Darzac, le fiancée de Mathilde Strangerson, ce que Rouletabille n'approuve pas.

Il y a pire, le criminel revient. Quatre personnes, dont Larsan et Rouletabille, ont été placés à des endroits strétégiques, et pourtant, le ciminel s'enfuit sans que personne ne l'ait vu. Impossible ! Plus tard, il tuera le gardien de la maison.

Rouletabille, lui, fait un voyage aux Etats-Unis, pour tenter de trouver ce qu'il appelle " la seconde moitié de l'assasin "

Il revient pour le procès de Robert Darzac, accusé d'avoir tenté de tuer sa fiancée. Il sait tous, mais annonce ne pouvoir le dire qu'à quatre heure et demi. En attendant, il discute quelque peu avec Larsan.

Il finit par dévoiler le nom de l'assasin. Le seul qui a pu, après l'assasinat du gardien, grimper au mur pour retourner dans sa chambre pour faire semblant de dormir. Seul, aussi, à avoir pu s'échapper de la galerie inexplicable, car il y était. Larsan lui-même ! Et Larsan est le nom d'un gentleman cambrioleur connu, Ballmeyer. C'est cet autre nom que Rouletabille est allé trouver en Amérique. C'est pour cela qu'il ne pouvait dire le nom du coupable que plus tard, car il fallait lui laisser le temps de se sauver. Mais quelle plus belle preuve que de l'annoncer coupable et de voir qu'il se sauve ?

Par la suite, il explique le mystère de la chambre jaune. Il n'y avait personne. Mathilde a été agressé avant, a réussi à s'en tirer, puis a fait un cauchemar la nuit où, prise de panique, elle a crié et tiré des coups de revolver avant de se cogner violemment et de s'évanouir.

Pourquoi donc cacher pareille agression ? Pour la même raison que Rouletabille a laissé partir Ballmeyer, et qu'il n'expliquera qu'à Sainclair, le narrateur. Car Mathilde a eu de cette aventure un fils avec Ballmeyer, et que celui-ci la menacait de tout dire si elle dévoilait quoi que ce soit.

Ce que l'on sait moins, c'est que, durant cette aventure, Ballmeyer et mathilde ont eu un fils, dont l'âge est à peu près celui de Rouletabille...


I am... Justice ! mai 30, 2012 à 14:21 (UTC)

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Sur le réseau FANDOM

Wiki au hasard